Des mécanismes moléculaires peuvent sous-tendre la physiopathologie des mouvements anormaux fonctionnels

Même si l’on en sait peu sur les fondements neurobiologiques des mouvements anormaux fonctionnels (MAF), les chercheurs ont découvert que des substrats génétiques et neurobiologiques qui se chevauchent pourraient contribuer au développement de la maladie.