Évaluation des neurotoxicités après une thérapie CAR-T

Les résultats d’une étude française, menée dans des centres à Paris, Nantes, Lyon, Montpellier et Rennes, révèlent qu’environ 40 % des patients atteints d’un lymphome et traités par cellules T porteuses de récepteurs chimériques modifiés (chimeric antigen receptor-modified T-cell, CAR-T) souffraient de neurotoxicités secondaires à la perfusion.